Ce n’est pas impossible

Ce n’est pas impossible

Voila maintenant une cinquantaine de jours (non je n’ai pas compté exactement) que je me suis « retiré » de cette spirale infernale et fatalement additive que représente les réseaux sociaux en ligne ; et croyez le ou non, je survis ! Même si ma dernière visite au docteur est tout de même moins récente et que je me retrouve parfois gêné par des problèmes d’humidité (que je vous conseille d’autre part de surveiller puisque pouvant agir sur vous sans même que vous vous en rendiez compte) je ne pense pas souffrir psychologiquement d’une certaine carence, ni sombrer dans la dépression, ne me sentant plus « important ».

Puisqu’après tout, c’est en effet, comme l’ont révélé des études récentes, parce que ces sites sont faits de manière à ce que leurs utilisateurs se sentent plus importants (d’une façon ou d’une autre, surtout socialement en l’occurrence ici) qu’ils sont si populaires et additifs.

Or, que le voulez ou non, cette sensation d’importance qui n’est ici au fond que bien vague prend toute sa dimension en se concrétisant, par millions de dollars ou d’euros (peu n’importe) pour ces sociétés qui au final elles, jouissent donc d’une véritable importance, qui va bien au delà du social, comme la très grande majorité de leurs utilisateurs ne peuvent comprendre.

Je n’écris pas ici pour faire une espèce de plaidoyer anti réseaux sociaux mais pour permette une certaine visibilité et un recul qu’on a très souvent même pas l’idée d’avoir.

C’est aussi simple que ca après tout, Facebook, par exemple, a été crée il n’y a pas plus de 10 ans (même l’arrivée de l’Euro est plus ancienne !!!) est s’est développé sérieusement en France vers 2008, Twitter, crée en 2007 connaissant un essor dans ce même pays, environ 3 ans après ; vous n’aurez qu’a vérifier par exemples les dates de création des comptes de personnalités françaises les plus suivies pour appuyer mon propos ; nous parlons donc de périodes relativement (très) courtes.

Qu’avons-nous donc fait  pendant tout ce temps ou les messies de l’internet n’étaient pas encore arrivés ?

Eh bien nous avons vécus ! C’est-à-dire échangés de vraies conversations avec de vraies personnes, nous sortîmes dans des bars ou nous buvions des verres grâce à de la vraie monnaies (qui aujourd’hui part beaucoup plus facilement et à sommes plus élevées pour des babioles achetées  sur Amazon) nous lûmes de vrais livres et non pas des citations de personnes se croyant intelligentes , nous regardâmes des programmes intéressants sur la télévisions publique qui aujourd’hui fait en moyenne 10% de part de marché en moins qu’il n’y a pas si longtemps que ca.

http://fr.wikipedia.org/wiki/France_2#Audiences

Alors tout cela peut sonner nostalgique et le serait complètement si ces choses ne fissent plus possible à faire, mais je n’espère pas lancer un scoop en annonçant et proposant ici le contraire.

Ça s’appelle la vie, la vraie.

Et au fond c’est peut-être aussi cela qui a perdu tant de valeur, avec toutes ces histoires de crises économiques capitalistes et de suicides liés à des mésaventures passées justement sur le net…

Il ne faut cependant pas négliger le fait que Facebook et Twitter sont dotés d’une liste remarquable d’options et de fonctionnalités et ces plateformes sont d’autant plus louables quand elles permettent de réaliser de vraies démarches dans un souci  de sécurité où l’intérêt d’une large communauté peut être concerné, telle cette histoire touchante, et c’est peut être ce qui constitue la plus grande force de tels sites.

Mais rien n’est plus fort que la (ou le manque de) volonté humaine d’y passer/gâcher sa vie, non ?

 

 

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